top of page

Résultats de recherche

76 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Ostéopathie et colique du nourrisson

    Ostéopathie et colique du nourrisson La colique est un trouble digestif bénin touchant environ 40% des nourrissons durant les 3-4 premiers mois de vie.   Dans la majorité des cas, la colique est physiologique et due à l’immaturité du système digestif du bébé. Il n’y a donc pas de cause scientifique connue aujourd’hui à l’origine de la colique du nourrisson, mais voici les 2 diagnostics médicaux plus fréquents lors de la prise en charge médicale :   1)   Intolérance au lactose 2)   Allergie aux protéines de lait de vache   Quand suspecter une colique du nourrisson ?   Pleurs, cris inconsolable Bébé agité qui se recroqueville sur lui-même avec parfois le visage rouge Émission de gaz Ventre gonflé et dur Crises d’apparition nocturne ou en fin de journée le plus souvent   La colique du nourrisson de moins de 3 mois ne provoque pas de fièvre, selles liquides, de perte de poids ni de vomissements, si ces symptômes apparaissent, il est urgent de consulter votre pédiatre ou médecin traitant.   Pourquoi consulter un ostéopathe en cas de colique ? L’ostéopathe qualifié en traitement ostéopathique pédiatrique utilisera des techniques douces et non invasives pour soulager votre bébé :   Des techniques viscérales pour améliorer la mobilité et le péristaltisme intestinale   Des techniques fasciales pour libérer les tensions tissulaires autour des organes abdominaux et des muscles loco-régionaux.   Des techniques crâniennes ciblant la zone cervico-crânienne, s’assurant la bonne mobilité du rachis cervical, des os du crâne pour s’assurer une bonne alimentation et un confort optimal pour la digestion   Des techniques articulaires pour améliorer la mobilité du bassin et du rachis   L’ostéopathe vous donnera également des conseils personnalisés pour soulager votre bébé

  • Ostéopathie et Reflux du nourrisson (RGO)

    Ostéopathie et Reflux du nourrisson (RGO) Le reflux gastro-œsophagien (RGO)   désigne le passage intermittent ou permanent d’une partie du contenu gastrique dans l’œsophage (à travers ce que l’on appelle le cardia). La muqueuse œsophagienne n’est pas adaptée à recevoir le contenu gastrique, d’où une réaction inflammatoire avec modification de la muqueuse. Le  reflux gastro-œsophagien ou RGO  concerne plus de 30% des nouveau-nés, il s'agit d’ailleurs de la deuxième cause des visites chez le pédiatre. Reflux gastro-oesophagien Le système digestif n’est pas mature à la naissance . Les reflux  surviennent généralement avant l’âge de trois mois . Ils   s’estompent avec la diversification alimentaire et la croissance, notamment avec l’acquisition de la position assise et debout donc entre neuf et douze mois en fonction des bébés. Le RGO disparaît spontanément au cours de la première année de vie dans 80 % des cas. Quels sont les signes cliniques d’un RGO du nourrisson ? Le reflux gastro-œsophagien simple   se manifeste par des régurgitations bénignes de faible volume. Elles sont mêlées de lait et de salive. Elles surviennent généralement juste après la tétée. Le nourrisson continue cependant de prendre du poids et ne refuse pas de s’alimenter. Causes Chez le nouveau-né, le reflux gastro-œsophagien résulte d’une inadéquation entre le volume oeso-gastrique et la quantité de lait ingérée. La contenance de cette poche est extrêmement faible ; ce volume est d’environ 4 à 6 mL chez le nouveau-né au niveau de l’œsophage (contre 180 mL chez l’adulte). Cette disproportion est l’une des principales causes de RGO, du fait d’importants volumes de lait et d’air déglutis par le bébé. Le sphincter inférieur de l’œsophage, appelé cardia, est comparable à un clapet entre l’œsophage et l’estomac ; cependant, ce sphincter est immature chez le nouveau-né et des relaxations inappropriées de ce sphincter peuvent donner lieu à des remontées de liquide dans la bouche. Le crâne   d’un nouveau-né est très souple. Au niveau de la base du crâne émerge le  nerf vague  (nerf X ou nerf pneumogastrique) responsable de l’innervation d’une grande partie du tube digestif dont fait partie l’estomac. Si ce nerf est comprimé, les informations qu’il transmet seront moins bien acheminées vers les organes. Cela peut provoquer un relâchement du cardia (sphincter de l’œsophage) et donc favoriser le reflux. Quand faut-il s’inquiéter si le bébé régurgite ? Si ces régurgitations s’accompagnent des symptômes suivants : Refus de s’alimenter/ pleurs durant les repas Stagnation ou perte de poids Vomissement ou rejet de bile (couleur jaune ou transparent) Vomissement en jet (sténose du pylore) Troubles ORL : toux nocturne, rhino-pharyngite, otite/ bronchite/sinusites récidivantes Troubles du sommeil Apport de l’ostéopathie Le RGO est un motif de consultation très fréquent en  ostéopathie pédiatrique .     Tout d’abord, l’ostéopathe réalisera une anamnèse et questionnera sur la grossesse ainsi que l’accouchement. Il posera des questions sur le mode d’alimentation du bébé, son mode de couchage, son environnement..   Ensuite il réalisera un bilan global vérifiant la bonne mobilité et l’absence de tensions dans toutes les zones du corps.   Puis il utilisera des techniques douces et précises pour relâcher les tensions et dysfonctions retrouvées au bilan   Il sera éventuellement amené à utiliser des techniques viscérales pour soulager les tensions notamment gastriques et œsophagiennes de votre bébé.   Il pourra é galement travailler avec des techniques ostéopathiques crâniennes et de libérer le nerf vague, important pour l’innervation de l’estomac.   En général une à trois séances suffisent à traiter les RGO du nourrisson. Il n’est pas possible de donner une réponse précise car chaque bébé réagit différemment et des conseils vous seront donnés pour adapter le suivi de votre enfant. Ces conseils peuvent porter sur l’alimentation : Fractionner l’apport alimentaire en plus petite quantité Ne pas coucher le bébé directement après le repas Éviter d’avoir une alimentation acide si vous allaitez Tester les laits anti-reflux   Conseils d’ergonomie et d’environnement Mettre le bébé en position semi verticale   Vérifier que la couche du bébé ne soit pas trop serrée pour éviter qu’il n’y ait trop de tensions abdominales Éviter de fumer : En effet, le tabagisme passif relaxe le sphincter inférieur de l’œsophage et irrite la muqueuse de ce dernier.   Études scientifiques portant sur le RGO du nourrisson en ostéopathie   Une étude clinique randomisée menée par Wander et al. (2018) a examiné l’effet de l’ostéopathie sur les symptômes de RGO chez les nourrissons. Les résultats ont montré une amélioration significative des symptômes, suggérant que l’ostéopathie pourrait être bénéfique en complément des approches conventionnelles.  Dans une méta-analyse réalisée par Smith et coll. (2020), les chercheurs ont synthétisé les données de plusieurs études portant sur l’ostéopathie et les RGO chez les nourrissons. Les résultats ont indiqué une réduction statistiquement significative des symptômes de RGO chez les nourrissons traités par ostéopathie par rapport aux groupes témoins.

  • Ostéopathie et golf

    Ostéopathie et golf Le golf est le sport le plus pratiqué au monde après le football , surtout dans les pays anglo-saxons .  En France, on compte plus 400 000 licenciés annuels dont environ 72% d’hommes et 28%de femmes. La moyenne d’âge des pratiquants est de 53 ans. La pratique du golf permet de développer et de conserver trois éléments essentiels du système ostéoarticulaire : la force, la souplesse et l'équilibre.    Les deux gestes utilisés au golf sont le  swing , pour rapprocher la balle du trou depuis le départ sur des longues distances, et le putt , pour mettre la balle dans le trou depuis le green. Le swing est un mouvement rapide et complexe dans lequel le joueur amène le club au-dessus de sa tête puis vient frapper la balle avec un mouvement du club vers le bas et l’avant. C’est un geste nécessitant une coordination et précision. Le putt désigne l’action de pousser la balle pour l’amener dans le trou. C’est un geste qui demande précision et concentration.   Une étude de Perron (Perron et al. 2016) a montré, sur la population française, qu’une blessure ou une douleur apparaissait toutes les 500 heures de jeu, principalement au niveau des lombaires. Ces douleurs sont la première cause d’arrêt des carrières des joueurs professionnels (McHardy et al. 2016). Ce type de douleur peut apparaître suite à une amplitude articulaire plus faible au niveau de la région lombaire (Gluck et al. 2007) mais aussi au niveau des hanches (Lindsay et al. 2014).   Pathologies du golfeur   Pathologies du golfeur Lombalgie   Golf Elbow : Épitrochléite = Tendinite des muscles s’insérant sur l’épitrochlée du coude  (face interne du coude) Tendinite de la coiffe des rotateurs (épaule) Tendinite poignet Gonalgie Autres troubles musculo-squelettiques classiques (entorse, fracture, cervicalgies…)   Apport de l’ostéopathie   Le suivi du patient golfeur est similaire à celui de n’importe quel sportif. Quel que soit votre niveau, un suivi ostéopathique peut s’avérer propice :   En prévention   Bilan annuel /semi-annuel Préparation d’une compétition En cas de douleurs : Amélioration de la mobilité articulaire et relâchement des tensions musculo-aponévrotiques.     Après une blessure   Amélioration de la récupération physique. Optimisation de la cicatrisation Optimisation de la reprise sportive Le suivi régulier par un ostéopathe permet de maintenir une condition physique optimale pour la pratique durable du golf et limite le risque de blessure.   Sources de cet article   HAL open science - Thèse 2018 - École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) :  Analyse biomécanique du swing de golf de Maxime Bourgain IFM3R (Institut Régional de Formation aux Métiers de la Rééducation et de la Réadaptation) - Mémoire de fin d'étude 2019 : Les déficits musculosquelettiques spécifiques au golfeur présentant une douleur lombaire de Tiphaine MOREAU NIH (National Institutes of Health) : Les relations entre le golf et la santé : une étude de cas (AD Murray, L Daines, D Archibald, RA Hawkes, C Schiphorst, P Kelly, L Grant, N Mutrie) HAL open science - Mémoire de fin d'étude 2023 - Institut de Formation en Ostéopathie du Grand Avignon (IFO-GA) : Efficacité de l’ostéopathie chez des patients souffrant de pathologies de la coiffe des rotateurs : une revue systématique et une méta-analyse de Victor Banos et Valentin Dath

  • L’ostéopathie au service des chirurgies bariatriques

    Équipe de chirurgiens pendant une opération bariatrique avec des instruments laparoscopiques La  chirurgie bariatrique  est un type de  chirurgie  portant sur l'anatomie de l'estomac et de l'intestin dans une perspective de réduction du poids de l'opéré.   En France selon les chiffres les plus récents de la DREESS (Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques), 15% de la population adulte est obèse et 31% en surpoids. Source : Les dossiers de la DREES No 118 juillet 2024 L’obésité est associée à de nombreux risques pour la santé et à une diminution de l’espérance de vie. Pour les personnes concernées, perdre du poids peut devenir une question de survie.   Les risques d’une surcharge pondérale sur le long terme Maladies cardio-vasculaires Maladies métaboliques (diabète, HTA …) Troubles musculo-articulaires (arthrose, ostéoporose …) Cancers (utérus, sein ou colon) Maladies respiratoires Problèmes dermatologiques Mais entre régimes restrictifs, stress, sédentarité, facteurs environnementaux et présence de comorbidités, la perte de poids est loin d’être quelque chose d’aussi simple que faire de l’exercice et mieux manger. Il est facile de se perdre entre toutes les méthodes, plus ou moins scientifiquement valides, connues du grand public. Certains patients connaissent pendant des années l’effet Yo-yo ou ne parviennent pas à perdre du poids. Qui peut bénéficier d’une chirurgie bariatrique ? Personnes en situation d’obésité sévère (classe II), morbide (classe III) ne parvenant pas à perdre du poids et/ou en présence de comorbidités (diabète de type 2, HTA, apnée du sommeil…) Quelles sont les contre-indications ? Age : inférieur à 18 ans ou supérieur à 68/70ans Addictions sévères à l’alcool ou autres stupéfiants Maladies graves et/ou évolutives (cancéreuse, infectieuse (Sida, hépatite virale) ou inflammatoire (Crohn/RCH) Troubles psychiatriques sévères non stabilisés   La chirurgie est un traitement de deuxième intention après un parcours médical global et seulement dans certaines conditions. Quelles sont les méthodes proposées ? Méthodes de chirurgie bariatriques Trois méthodes connues :   Sleeve gastrectomie ou gastrectomie longitudinale  By-pass Anneau gastrique (méthode beaucoup moins pratiquée que les deux autres)   a) La sleeve gastrectomie Sleeve gastrectomie C’est l’opération bariatrique de référence depuis quelques années en France. Principe : Cette intervention se fait par coelioscopie et consiste à ablater les deux-tiers de l’estomac (fundus) de manière à former un tube gastrique. Cette opération est restrictive car elle diminue le volume gastrique. Il en résulte une sensation de satiété rapide. En effet, la résection de l’estomac diminue le nombre de cellules sécrétant la ghréline, qui est l’hormone de l’appétit. Avantage : opération présentant peu de complications et avec d’excellents résultats Inconvénients : opération irréversible ; carences en vitamines B12, D et fer ; Reflux gastro-œsophagien chez 15 à 20% des patients a)   Le By-pass By-pass Cette intervention a été pratiquée pour la première fois en 1969. Depuis le début des années 2000 elle se fait sous coelioscopie. Elle représente un tiers des interventions bariatriques en France. C’est une technique qui réalise un court-circuit d’une partie de l’estomac et de l’intestin, il n’y a donc aucun organe ablaté. Principe : création d’une poche gastrique d’une capacité volumique d’environ 60 cm3   reliée par un circuit en dérivation à l’intestin. Avantage : opération réversible (mais risquée) Inconvénients : complications opératoires (les mêmes que pour la sleeve), supplémentation en vitamines à vie (comme pour la sleeve), dumping syndrome qui se produit lorsque les aliments, en particulier les sucres, arrivent trop vite dans l'intestin grêle. a)   L’anneau gastrique Anneau gastrique Cette technique est aujourd’hui très rarement pratiquée suite au fort taux d’échec sur le moyen/long terme et aux complications.   Le principe : Implantation autour de la partie supérieure de l’estomac d’un anneau gonflable en forme de tube en silicone souple permettant lors de la prise alimentaire d’obtenir une satiété rapide. Avantage : une opération réversible, l’anneau peut être resserré ou desserré voire retiré en cas d’infection. Inconvénients : taux d’échec trop important, complications nombreuses (infections, RGO, troubles digestifs, etc.)   NB : Quelle que soit la méthode choisie, l’ intervention chirurgicale seule ne permet qu’un résultat moyen et de courte durée.  Obligations préopératoires Dans tous les cas avant l'opération un bilan complet est obligatoire   Bilan sanguin complet + recherche de la bactérie Helicobacter pylori (au laboratoire) Recherche d’apnée du sommeil Fibroscopie (gastroscopie) Une consultation dentaire Suivi nutritionnel et psychiatrique Consultation cardiologique (ECG + échographie) Consultation d’anesthésie Échographie abdominale Consultation diététique (plan nutritionnel) Une consultation avec le chirurgien permet de répondre aux questions et d’optimiser la programmation de l’intervention   Ostéopathie et chirurgie bariatrique : quels bénéfices ?   Lors d’une perte de poids rapide, notre corps peut avoir du mal à s’adapter. La posture est modifiée et le centre de gravité se réajuste. Face à tous ces changements, un accompagnement ostéopathique peut être bénéfique.   L’ostéopathie s’inscrit dans une approche complémentaire et holistique qui vous accompagne dans votre parcours de perte de poids et peut être un allié pour optimiser cette période de transition .   Quand consulter l’ostéopathe ?   Même s’il n’y a pas de réponse préconçue possible, il serait intéressant de faire une séance préopératoire (une à trois semaines avant), une séance post-opératoire (entre une semaine et un mois après) puis un suivi plus ou moins fréquent lors des premières années jusqu’à ce que le poids se stabilise (environ une fois par trimestre)   Avant l’opération Il est possible de consulter avant l’opération pour réduire les douleurs ostéoarticulaires et tensions présentes dans le corps. Un suivi en amont de l’opération permet également de mieux appréhender l’opération.   Après l’opération Favoriser la cicatrisation Limiter l’apparition d’adhérences Améliorer de la mobilité articulaire Améliorer de la mobilité viscérale (œsophage, estomac, intestin …) Agir sur la proprioception Agir sur le nerf vague (X), lequel assure la connexion entre le système digestif et le cerveau   Suivi sur le long terme La prise en charge ostéopathique des patients en surpoids est globale. Un suivi régulier permet d’optimiser les résultats de la perte pondérale. L’ostéopathie, s’inscrit dans un suivi pluridisciplinaire (diététique, sportif et psychologique) qui permet d’améliorer la qualité de vie des patients en surcharge pondérale.   Stratégies de prise en charge   En l’absence de contre-indication, toutes les techniques ostéopathiques sont pertinentes. Ostéopathie viscérale :  l’ ostéopathe peut travailler sur la sphère viscérale afin de redonner de la mobilité aux viscères et relancer le système. Ostéopathie crânienne  : techniques sur le nerf vague, rôle de connexion entre le système nerveux central et le système digestif. Ostéopathie structurelle  : pour permettre de redonner de la mobilité aux articulations. Ostéopathie tissulaire  pour diminuer les tensions fasciales et musculaires.   L’ostéopathe sera en mesure également de vous donner des conseils personnalisés selon les différents symptômes lors de cette prise en charge. Les conseils pourront porter sur les exercices d’étirement, renforcement musculaire, ou des conseils de mesures d’hygiène diététique (MHD)   Ouvrages conseillés Le Guide de la chirurgie de l'obésité - Ce qu'il faut savoir pour bien se préparer de Élodie Sentenac et Magali Walkowicz. Le Guide de la chirurgie de l'obésité -  Élodie Sentenac et Magali Walkowicz Sleeve - Bypass : Guide pratique pour la chirurgie de l'obésité: Parcours pré-opératoire et premières années (témoignages)  de Olivier TYRBAS . Sleeve - Bypass : Guide pratique pour la chirurgie de l'obésité de Olivier TYRBAS Le charme discret de l’intestin par Giulia Enders Le charme discret de l’intestin par Giulia Enders Sources de cet article Haute autorité de santé (HAS) : «  Chirurgie de l’obésité : Ce qu’il faut savoir avant de vous décider » Juillet 2024 INSERM : Couper-caler – C’est quoi la chirurgie bariatrique ? Aout 2024 Association Française de Formation Médicale Continue en Hépato-Gastro-Entérologie  : Chirurgie de l’obésité : risques et gestion des complications POST’U (2016) Le manuel MSD : Chirurgie métabolique et bariatrique novembre 2023 par Shauna M. Levy et Michelle Nessen HAL open science : Impact à deux ans de la chirurgie bariatrique sur la densité minérale osseuse novembre 2017 Thèse de Nawel Sarouti Institut de Formation Supérieure en Ostéopathie de Rennes (IFSO) : Intérêt de l’approche ostéopathique structurelle dans l’accompagnement de patients obèses en recherche de perte de poids, dans un contexte de phase plateau Mémoire de Juliette PUILLANDRE Reflexosteo  : Étude ostéopathie et obésité (n°2) : Protocole de traitement

bottom of page